Ces informations sont règulièrement mises à jour.
Sur la N112 commune de Labastide-de-Dénat
Le radar est situé après le village de Labastide-de-Dénat, en bout de ligne droite et fin de zone de dépassement, en arrivant sur la ZI de Puygouzon.
Vitesse : 90 Km/h - Disposition : Flash arrière
Sur la D999 Route de Milau commune de Cambon
Le radar est situé au niveau de Cambon, en direction d’Albi.
Vitesse : 90 Km/h - Disposition : Flash arrière
Sur la D42 commune de Maurens-Scopont
Le radar est situé entre Toulouse et Castres, environ 1 km avant l’embranchement avec la N126.
Vitesse : 90 Km/h - Disposition : Flash arrière
Sur la D112 au Km 77 commune de Lavaur, sens : Lavaur -> Castres
Le radar est situé à environ deux kilomètres de la sortie de lavaur, sur la droite.
Vitesse : 90 Km/h - Disposition : A droite Flash : Avant
Sur la N126 commune de Puylaurens Sens : Toulouse -> Castres Le radar est situé après la sortie de Puylaurens et les deux virages dans la ligne droite à 70 km/h.
Vitesse : 70 Km/h - Disposition : A droite Flash : Avant
Sur la N88 au Km 25.79 commune Le Garric Sens : Carmaux -> Albi
Le radar est situé environ 500 mètres après la sortie "Le Garric", en direction d’Albi.
Vitesse : 90 Km/h Disposition : A droite Flash : Avant
Février 2005 :
Le 1er radar mobile du Tarn est en activité
L’année 2005 sera celle de la lutte contre la vitesse. Les gendarmes tarnais disposent d’un nouvel outil : un radar embarqué dans une voiture.
« On ne va pas lâcher le morceau sur la vitesse ! » Pour le lieutenant de gendarmerie Jean-Philippe Savineau commandant l’escadron départemental de sécurité routière du Tarn, les choses sont claires.
La vitesse est la première cause de mortalité sur la route. Elle a été responsable de 40 % des accidents mortels dans le Tarn en 2004. D’où cette déclaration de guerre à la vitesse. D’autant plus que d’après des études, le simple respect des limitations de vitesse permettrait de sauver 3000 vies par an en France.
Mis en place depuis le 24 janvier dernier, 565 conducteurs ont déjà été flashés par ce nouveau radar embarqué dans une voiture. « Il ne s’agit pas d’un dispositif répressif. À chaque fois que la voiture et le radar sont installés, on place des panneaux à 200 mètres pour signaler la présence d’un contrôle. Malgré tout, certains se laissent avoir », continue le lieutenant Jean-Philippe Savineau. Ce radar nouvelle génération permet un traitement informatisé de la contravention. 48 heures après s’être fait flasher, le conducteur reçoit la contravention.
Ce nouvel outil ne peut pas non plus être trafiqué par les gendarmes eux-mêmes. Fini le copinage ! « Les informations et les photos des véhicules sont directement envoyées au centre national de traitement installé à Rennes. Grâce à la plaque, l’ordinateur identifie le titulaire de la carte grise et envoie directement la contravention.
Si la personne flashée est un autre que le titulaire de la carte grise, il suffit que ce dernier fasse une lettre en indiquant le nom de la personne qui conduisait sa voiture. » D 112 ; D 988 ; N 112... : le radar mobile se déplace sur l’ensemble des routes du département, notamment sur les axes les plus dangereux. Les services de gendarmerie tarnais devraient être dotés d’un 2e radar mobile dans le courant de l’année 2006.
Marc Louison
